Notre histoire
Né d’une chimiothérapie, pour que vous gardiez vos cheveux
En 2021, pendant son traitement, notre fondatrice récupère ses cheveux et en fait une couronne. Elle la porte tous les jours jusqu’à la repousse. Autour d’elle, on lui demande la même. Mon Bandô est né de là.


Notre fondatrice raconte
« J’ai gardé mes cheveux, et mon identité »
Quand j’ai appris que la chimiothérapie allait me faire perdre mes cheveux, je n’ai pas voulu d’une perruque. J’ai récupéré mes cheveux et j’en ai fait un bandeau, que je portais sous mes foulards et mes chapeaux.
Lors de mes séances à l’Oncopole de Toulouse, des patientes me demandaient où je l’avais trouvé. Certaines pensaient même que je n’avais pas perdu mes cheveux. Les soignants m’ont encouragée à aller plus loin.
Quelques mois plus tard, j’ai créé Mon Bandô. Depuis, notre atelier fabrique à la main des couronnes avec les cheveux de chacun, ou avec des cheveux donnés, pour que personne n’ait à choisir entre se soigner et se reconnaître.
La fondatrice et présidente de Mon Bandô
Notre logo
Le ŏ : une part de soi que l’on garde
Regardez le ŏ de Mon Bandô. La petite marque au-dessus du « o », c’est le « moi » : cette part de nous que la maladie semble emporter avec les cheveux.
La couronne permet de la garder et de la porter, le temps que tout se régénère. Puis les cheveux repoussent, et tout redevient comme avant.
Ce ŏ est aussi un clin d’œil à l’Occitanie, la région où Mon Bandô est né et où chaque couronne est encore imaginée aujourd’hui.
Une guérison par les cheveux.
Les grandes étapes
De la première couronne à la prise en charge
- 2021
La première couronne
Notre fondatrice fabrique la sienne pendant son traitement, puis fonde Mon Bandô à la fin de l’année.
- Depuis 2021
Fabriqué en France
Chaque couronne est cousue à la main dans notre atelier français, pour des clientes partout en France.
- Dans les médias
France 3, France Bleu, La Dépêche
Le concept est présenté à la télévision, à la radio et dans la presse régionale.
- 9 juin 2026
Inscription à la LPP
Nos 9 couronnes sont prises en charge à 50 % par l’Assurance maladie.
Nos engagements
Ce qui ne changera pas

Ils parlent de nous
À la télévision, à la radio, dans la presse
L’atelier
Comment naît une couronne
À réception, chaque mèche est vérifiée : longueur, poids, densité. Les cheveux sont ensuite tissés en fines trames, puis cousus à la main sur un tour de tête à vos mesures. La couronne est enfin coupée et coiffée selon vos envies.
Le déroulé complet
En vidéo